Manger bio, c'est pas du luxe

Manger bio, c'est pas du luxe

Editions Terre Vivante, 2006

Manger bio, est-ce vraiment du luxe ? Comment comparer les coûts entre bio et non bio ? Dans ce livre, l'auteur apporte des réponses sans ambiguïté : manger bio n'est pas plus cher que consommer des produits "conventionnels" à condition de mieux équilibrer ses repas.

Auteur : Dr Lylian Le Goff

L'auteur démontre même que les aliments non bio coûtent plus cher au contribuable en raison des subventions versées aux agriculteurs conventionnels. Bien sûr, il faut ajouter à cela le coût des dégâts infligés à notre planète et des soins donnés à ses habitants, malades des pollutions dues à l'agriculture conventionnelle. Pour passer immédiatement à l'action, préserver sa santé et celle de la planète, Lylian Le Goff apporte des conseils nutritionnels, des recettes et des menus chiffrés.

Changer ses habitudes alimentaires pour bien manger

Il s'agit de ne pas en rester au facteur prix apparent, pour surtout changer de comportement, en l'occurrence bien manger, c'est-à-dire équilibré, avec des produits variés, frais et si possible de proximité :

  • Equilibrer ses menus avec des aliments variés en faisant la part belle aux végétaux, particulièrement pour les protéines ; on mange trop carné (donc trop de graisses saturées, ce qui facilite les surcharges et le cancer), et pas assez de produits céréaliers non raffinés et de légumineuses (lentilles, haricots secs …) riches en protéines et en nutriments protecteurs ; réduire les premières qui sont onéreuses, au profit des secondes très économiques, permet de manger bio régulièrement et de préserver à la fois sa santé et son budget.
  • Manger frais : réserver les produits transformés, de marque, en conserve, les plats traiteurs… pour se dépanner ; par contre, des produits frais, cuisinés « maison », sont beaucoup plus économiques pour un rapport qualité nutritionnelle/prix incomparable … sans compter le plaisir des vrais saveurs et de faire les choses par soi-même.
  • La proximité des produits – mais aussi conditionnés en vrac et non sous emballage – réduit de beaucoup les coûts – et la pollution !